Le président RECTRAD pense que l’élaboration du troisième Plan de convergence de la COMIFAC s’est faite de façon participative.
Le président RECTRAD pense que l’élaboration du troisième Plan de convergence de la COMIFAC s’est faite de façon participative.
Le forum sous-régional de deux jours (17-18 septembre 2026) sur la validation technique du troisième Plan de convergence de la Commission des forêts d’Afrique centrale (COMIFAC) s’est achevé sur une note d’espoir. Bruno Mvondo, le président du Réseau des chefs traditionnels pour la gestion de la biodiversité et des écosystèmes de forêts (RECTRAD), l’un des 150 participants venus des pays de cet espace, se veut rassurant. « D'abord, il faut dire qu'au sortir de cette évaluation technique du plan de convergence 3, 2026-2035, de la COMIFAC. La première des choses qui nous rend fiers de ce travail, c'est qu'il a été fait de manière participative, il faut le reconnaître. Et nous voyons en bonne place la place des communautés locales et autochtones. D’autre part, c'est qu'il y a en bonne place les réseaux spécialisés de la COMIFAC, qui maintenant pourront jouer un rôle et auront une responsabilité bien précise », a livré l’autorité traditionnelle, pour qui, tous les acteurs doivent se sentir interpelés et qu’au vu de l’engouement observé pendant le forum, rien ne sera plus comme avant.
Le président du RECTRAD envisage déjà de partager les acquis du forum avec ses pairs pour une appropriation et pour la dissémination du Plan de convergence. « Il faut dire ici qu'il y a un travail de fond, la diplomatie environnementale. Vous savez, en tant que chef traditionnel, nous sommes les premiers à faire tout pour défendre la forêt. Mais avec la COMIFAC, nous allons réfléchir et vont nous donner les moyens et les outils pour que les autorités traditionnelles puissent davantage être partie prenante de l’activité, en action pour la mise en œuvre de ce plan de convergence ».
Bruno Mvondo est convaincu que la communication reste incontournable pour faciliter la dissémination de Plan de convergence de troisième génération. « Le défi que nous avons tous, c'est que ce document qui se présente comme un shopping document, un document marketing, soit exploité par chaque acteur à sa réelle dimension. Qui est une réelle appropriation de ce document jusque dans les villages. Et la communication a un rôle essentiel, important capital à jouer à ce niveau. Donc, en somme, pour me résumer, je suis confiant de l'avenir par rapport au travail que nous avons vu ensemble, que nous avons fait ensemble et que nous avons validé ensemble », reconnaît-il.
Le président du RECTRAD que le Plan de convergence a de très beaux jours devant lui. « Parce que, vous imaginez, à peine on était encore, nous sommes encore en train de travailler sur un document qui n'a pas encore été validé, que plusieurs partenaires techniques et financiers se proposent déjà d'accompagner certaines activités. Je ne compte pas, nous constatons qu'au moment de la validation, ce sera un ensemble de personnalités et d'acteurs, de partenaires, techniques financières qui seront tout autour pour nous aider à implémenter ce document »
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