Le Kenya se prépare à accueillir les Championnats du monde U21 de taekwondo à Nairobi sous le thème « Taekwondo Values for Climate Action », réunissant plus de 140 pays pour un événement sportif mondial axé sur la performance, l’innovation et la durabilité.
Le Kenya a officiellement réaffirmé sa pleine capacité à accueillir, dans les prochains mois, les Championnats du monde U21 de taekwondo. Plus de 80 nations ont déjà confirmé leur participation à cet événement mondial, prévu à Nairobi, qui portera une identité forte : lier sport d’élite et engagement environnemental sous le slogan « Taekwondo Values for Climate Action ».
Au cours d’un point presse organisé dans la capitale, la Fédération kényane de taekwondo (KTF), aux côtés du Comité local d’organisation et du ministère de la Jeunesse, des Sports et de l’Économie créative, a présenté l’équipe nationale — composée de huit athlètes féminines et huit masculins — appelée à représenter le pays. Cette annonce suit une visite d’évaluation menée par les instances dirigeantes mondiales, lesquelles ont validé les infrastructures en les qualifiant de « parfaitement alignées aux normes internationales ».
Selon le président de la KTF, le Major (Rtd) Suleiman Sumba, ces championnats se veulent emblématiques : ils devront démontrer qu’un événement sportif planétaire peut conjuguer performance athlétique et responsabilité écologique. Cette vision s’inscrit dans la stratégie nationale de reforestation, qui prévoit la plantation de 15 milliards d’arbres d’ici 2032. Dans ce cadre, la fédération a déjà lancé la campagne #KenyaYetuMsituWetu, visant la mise en terre de 11 000 arbres.
« Le Kenya est prêt », a déclaré le Major Sumba. « Nos infrastructures sont validées, nos athlètes se préparent au sein d’un camp d’entraînement de haut niveau, et notre ambition est claire : organiser une édition exemplaire, tant sur le plan sportif que sur celui de la durabilité. »
Plus de 1 000 participants — athlètes, encadrants et officiels — en provenance d’environ 140 pays, dont la Corée du Sud, le Brésil, la Russie, Israël, l’Égypte, le Nigeria et l’Afrique du Sud, sont attendus. Cette affluence confirme la montée en puissance du Kenya comme hôte d’événements sportifs internationaux majeurs.
Au nom du gouvernement, Jackson Munywoki, cadre du ministère des Sports, a salué « une préparation modèle » et affirmé que l’État voit désormais dans le sport un moteur d’inclusion, de développement économique et d’action climatique.
Pour assurer une empreinte carbone neutre, l’événement s’appuiera sur le programme Go Green de son partenaire officiel TBL, incluant reboisement, recours aux énergies renouvelables et participation citoyenne. « Chaque combat sera une victoire pour la planète », a souligné son directeur, Jeff Kefa.
Alors que les derniers ajustements organisationnels s’achèvent, l’ouverture des accréditations médias marque l’entrée dans la dernière ligne droite d’un rendez-vous qui ambitionne de conjuguer excellence sportive, responsabilité environnementale et diplomatie culturelle — une combinaison encore rare dans le paysage des compétitions internationales.
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