Le cadre juridique devant permettre de reconnaître les Baka, les Bagyélé, les Bakola, les Bedzan, et les Bororos est en cours d’élaboration depuis 25 ans ; et parfois sans moyens de défense et de subsistance, ces populations, chassées des forêts et des savanes au nom des projets de développement, craignent d’être raillées de la carte du Cameroun.