Le représentant de la filière a exprimé son inquiétude au cours de la cérémonie des vœux au ministre des Forêts et de la Faune, Jules Doret Ndongo, le 28 janvier à Yaoundé.
Le représentant de la filière a exprimé son inquiétude au cours de la cérémonie des vœux au ministre des Forêts et de la Faune, Jules Doret Ndongo, le 28 janvier à Yaoundé.
Comme par le passé, la cérémonie d’échange des vœux entre le ministre des Forêts et de la Faune, Jules Doret Ndongo, le personnel de ce ministère et les organisations partenaires, tenue le 28 janvier dernier, s’est voulue une occasion de communion et de partage. Partage des problèmes, des défis et des facilités.
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En fait, l’année 2026 en cours, va connaître la poursuite de la dématérialisation des procédures avec l’amélioration du Système informatique de gestion des informations forestières de deuxième génération (SIGIF II), devenu digeste, selon le représentant du groupement de la filière bois au Cameroun, Jean Faustin Ngueyep Njossu. Ce dernier, qui, dans son discours de circonstance a aussi souhaité la mise en place de certaines mesures structurelles pour leur accompagnement dans l’application de l’interdiction d’exportation du bois en grumes.
« Les opérateurs économiques en général de la filière bois au Cameroun sont confrontés à plusieurs difficultés ( …) la contestation des volumes déclarés et approuvés par les services du ministère des Forêts et de la Faune par les services de la Douane au Port autonome de Douala… », a déploré M. Ngueyep. Il a énuméré d’autres difficultés telles que la réduction du prix du bois sur le marché international, à cause, notamment de l’annulation de l’Accord de partenariat volontaire (APV/Flegt) signé entre le Cameroun et l’Union européenne (UE), qui nécessite la modernisation des équipements, l’incertitude de plusieurs d’entre eux du fait du manque de titre foncier sur les concessions forestières, la non-amélioration des plans d’aménagement forestiers après la première exploitation.
Une liste rallongée par le représentant des acteurs du secteur faunique, M. Essima qui a déploré l’envahissement des zones de conservation et de chasse par des orpailleurs, les éleveurs, les agriculteurs, tout ceci exaspéré par l’insécurité.
Avec 74% du taux de réalisation des objectifs fixés lors de la Conférence annuelle des services centraux et déconcentrés en début 2025, que le ministre Jules Doret Ndongo a attribué au travail, aux efforts et aux sacrifices de l’ensemble du personnel, le Secrétaire général du Minfof, Joseph Nyongwen, a relevé que le résultat aurait été mieux n’eurent été l’insécurité, l’orpaillage, la transhumance, le braconnage, le difficile accès à certaines zones.
Des problèmes qui ne peuvent trouver des solutions au niveau du seul Minfof. Et le ministre a promis qu’en collaboration avec d’autres administrations, les réponses seront trouvées. Il a rappelé à ses collaborateurs de toujours garder à l’esprit qu’il faut : « toujours préserver l’intérêt national et l’intérêt général ».
La cérémonie d’échange des vœux a été précédée la 27 janvier par la traditionnelle Conférence annuelle des services centraux et déconcentrés du Minfof.
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