Cette méthode de diagnostic rapide de la maladie pour sa prise en charge précoce permet de limiter ses séquelles handicapantes et suicidaires. Mise sur pied par une équipe d’Epicentre, elle pourrait révolutionner la lutte contre l’infection à Mycobacterium ulcerans, jusqu’ici considérée comme un mauvais sort.
Par Adrienne Engono Moussang
Depuis 2011, le nombre de malades de l’ulcère de buruli a drastiquement baissé grâce à la prise en charge multisectorielle et communautaire portée par l’organisation Afrique One.
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