Par sa présence à Yaoundé, le président directeur de l'African Wildlife Foundation (AWF), Kaddu Sebunya, a posé des bases pour un nouveau départ dans cette collaboration avec les autorités camerounaises et des partenaires.
Par sa présence à Yaoundé, le président directeur de l'African Wildlife Foundation (AWF), Kaddu Sebunya, a posé des bases pour un nouveau départ dans cette collaboration avec les autorités camerounaises et des partenaires.
Entre audience et visite de terrain, le président directeur général (PDG) de l’African Wildlife Foundation (AWF), Kaddu Sebunya, a su meubler son séjour de six jours (du 19 au 25 avril 2026) au Cameroun. Preuve, s’il en était besoin, du souci de cette organisation dont le siège est au Kenya, de promouvoir la conservation participative dans les pays comme le Cameroun, qui abrite un bureau national de l’AWF depuis 2016.
Ainsi si les membres du gouvernement et les communautés locales ont été pris en compte dans son agenda très serré, le PDG n’a pas manqué de faire un clin d’œil aux partenaires, notamment des responsables de l'Union européenne pour le Cameroun et la Guinée équatoriale, ceux de la KfW et de la GIZ, au cours d’un dîner organisé en son honneur.
Une approche qui affiche des résultats positifs au Cameroun si l’on se réfère à l’inventaire réalisé au Parc national du Faro dans la région du Nord. Grâce à l’accompagnement de l’AWF à travers les programmes d’appui au développement des activités génératrices de revenus, comme la petite agriculture, l’apiculture et la pisciculture, les communautés riveraines des aires protégées s’occupent à autre chose que le braconnage et la pression baisse sur la faune. Ce qui a fait augmenter le nombre des espèces fauniques.
Une collaboration qui ne laisse pas indifférent le PDG de l’AWF, qui n’a pas manqué de l’exprimer.
« Je suis venu ici pour remercier le gouvernement camerounais du partenariat que nous avons développé ces dix dernières années et des résultats obtenus », a indiqué Kaddu Sebunya.
Pour le patron de l’AWF, l'implication des communautés locales dans les efforts de conservation est moins coûteuse que l’utilisation des armes. Si les communautés riveraines sont mises en confiance, elles vont se sentir plus concernées par la lutte contre le braconnage par exemple.
« Notre approche est différente. Nous sommes convaincus que les populations vivant à proximité de ces zones font partie de la solution, et non du problème », a-t-il indiqué.
Le président directeur de l’African Wildlife Foundation sait que malgré les résultats louables enregistrés en dix ans d’existence au Cameroun, il y a encore du chemin à parcourir ceci avec l’accompagnement des médias à qui il a accordé un entretien. Il est alors important de consolider les acquis pour que les générations futures (ceux qui ont moins de 30 ans en ce moment) puissent jouir de l’héritage que nous leur aurions légué. Il a relevé que le travail abattu actuellement doit cibler les jeunes dont il pense que la participation aux efforts de préservation de la nature sont nécessaires.
Kaddu Sebunya se convainc de ce que les savoirs indigènes ont une place dans la conservation et que ce que font les Africains dans ce sens doit être plus vulgarisé pour être su par ceux qui ont souvent donné des leçons sur ce chapitre.
« Depuis si longtemps, les Africains ont entendu d'autres personnes leur dire pourquoi la conservation est importante. Vous devez nous aider à leur dire pourquoi c'est important. Vous devez nous aider à raconter les histoires de la façon dont les Africains ont réussi à quelque chose »
a-t-il interpellé les hommes et femmes des médias
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