Enseignant à l’Université Clermont Auvergne , par ailleurs responsable de l’Ecole I3AFD’2026, il précise aussi le processus de sélection de la quarantaine d’apprenants en cours de formation sur l’IA générative à l’Université de Yaoundé I.
Enseignant à l’Université Clermont Auvergne , par ailleurs responsable de l’Ecole I3AFD’2026, il précise aussi le processus de sélection de la quarantaine d’apprenants en cours de formation sur l’IA générative à l’Université de Yaoundé I.
Quels sont les objectifs de cette école ?
Premièrement, il s’agit d’essayer de fournir les principes de base des méthodes d’apprentissage aux jeunes qui y participent, qui sont pour la plupart en formation de master ; deuxièmement, de faire un focus sur tout ce qui est intelligence artificielle (IA) générative dont on entend parler au travers des concepts tels que ChatGPT, dans nos usages quotidiens. Il est important que ceux qui sont à cette école puissent être initiés à utiliser l’IA générative ; et troisièmement créer un pont avec les jeunes des pays voisins. Pour cette dernière raison, nous avons fait venir quelques étudiants du Tchad, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire et du Sénégal. C’est aussi un moyen de montrer aux jeunes qu’une collaboration peut s’instaurer dans ce contexte-là avec les jeunes du Cameroun.
Pourquoi avoir choisi le Cameroun et l’Université de Yaoundé I pour abriter cette école ?
Cette école est le fruit de la collaboration qui existe depuis une vingtaine d’années avec l’Université de Yaoundé I et l’Ecole polytechnique. Plusieurs personnes présentes ici sont venues nous rendre visite et sont celles avec lesquelles on a travaillé dans ces projets. Et pour asseoir cette collaboration, il me semblait logique que l’école se déroule ici à Yaoundé.
Une quarantaine d’étudiants participe à cette formation. Comment s’est effectuée la sélection ?
Lorsque nous avons su que nous allons organiser cette école, il y a un an, nous avons diffusé l’information auprès de nos confrères qui sont dans différents Etats de la sous-région d’Afrique de l’ouest et d’Afrique centrale avec lesquels nous travaillons. Nous avons reçu plusieurs candidatures, avec près d’une quarantaine pour le programme de bourses. Et pour cela, on avait dix bourses pour accueillir les étudiants venant de l’étranger. Le processus était relativement simple, il fallait avoir des lettres de recommandation et aussi une lettre de motivation où le candidat devait indiquer pourquoi il veut participer à l’école. Et sur cette base, le comité, d’organisation (le conseil scientifique) a donc effectué des choix pour retenir ceux qui sont en train de participer à l’école. Il y a également des étudiants qui viennent des universités des régions du Cameroun qui ont été sélectionnés
Vous avez mobilisé une dizaine de collègues de par le monde pour former les apprenants. Pouvez-vous nous dire quelles sont les connaissances et les compétences qu’ils vont transmettre ?
Le thème de l’école porte sur « l’IA générative » ; mais il y a aussi des concepts de base pour lesquels on a pris l’une des meilleures compétences au monde on a aussi choisi des gens qui travaillent sur l’IA générative pour permettre aux jeunes de maîtriser les concepts sur l’IA générative.
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